Automatisation IA pour PME : ce qu’on automatise vraiment
Automatiser avec l’IA, dans une PME, c’est confier à un programme les tâches répétitives qui ne demandent pas de jugement : répondre aux questions fréquentes, relancer un devis, recopier une information d’un outil à l’autre, trier des documents. On commence par un seul processus, on mesure ce qu’il fait gagner, et on n’élargit que s’il tient.
Ce que l’IA automatise bien, et ce qu’elle automatise mal
Une tâche se prête à l’automatisation quand elle revient souvent, qu’elle suit une règle et que l’information nécessaire existe déjà quelque part. Dès qu’il faut arbitrer, négocier ou engager l’entreprise, l’humain garde la main.
Ce qui marche
Répondre aux questions qui reviennent : horaires, prix, disponibilités, suivi de commande.
Relancer les devis sans réponse et les factures impayées, au bon moment.
Recopier une information d’un outil à l’autre, sans la ressaisir ni se tromper.
Trier et classer les documents qui arrivent par courriel.
Transformer une réunion en compte rendu structuré, puis en tâches.
Préparer le reporting du lundi matin pendant la nuit du dimanche.
Ce qu’il vaut mieux ne pas automatiser
Les décisions à enjeu : un prix, un recrutement, une rupture de contrat.
Les cas où l’exception est la règle : s’il faut dix branches pour couvrir dix clients, le gain disparaît.
Les processus dont les données n’existent pas encore sous forme exploitable. On les met au propre d’abord.
Tout ce qui part chez un tiers sans relecture : chez nous, les actions sensibles restent validées par un humain.
Trois chiffres pour situer votre entreprise
Les études françaises ne donnent pas le même chiffre, et c’est normal : elles ne mesurent ni les mêmes tailles d’entreprise, ni la même chose. L’Insee compte les entreprises qui déclarent utiliser une technologie d’IA, la Banque de France compte celles où l’IA générative est utilisée, y compris par un salarié qui a ouvert un outil tout seul.
15 %des entreprises françaises de 10 à 49 salariés utilisaient au moins une technologie d’IA en 2025 (31 % de 50 à 249 salariés, 58 % au-delà de 250).Insee Première n° 2120, juillet 20266 à 18 %la part des entreprises de 10 salariés et plus utilisant l’IA est passée de 6 % en 2023 à 10 % en 2024 puis 18 % en 2025.Insee Première n° 2120, juillet 202667 %des entreprises de 20 salariés et plus utilisent l’IA générative, avec des gains de productivité encore limités à ce stade.Banque de France, bulletin n° 266, septembre 2026
Notre façon de faire, en quatre temps
Nous ne vendons pas un abonnement à une promesse. Nous commençons par regarder, nous livrons un plan, puis nous construisons un seul processus.
Diagnostic, une semaine
Nous cartographions vos processus, nous mesurons le temps perdu et nous classons les automatisations par gain. Vous repartez avec le plan d’action, même si vous vous arrêtez là. 290 €, déduits du projet.
Un processus, pas dix
Celui qui coûte le plus de temps pour le moins de jugement. Deux à six semaines selon le périmètre.
Mesure
Avant, après, en heures. Si le gain n’est pas là, on le dit et on corrige.
Élargissement
Les processus suivants, au rythme que vous choisissez, avec la prise en main de vos équipes comprise.
Ce que nous faisons déjà tourner chez nous
La meilleure preuve qu’une automatisation tient, c’est de la faire tourner sur sa propre entreprise. Les nôtres travaillent tous les jours.
kIAlel prépare les publications de quatre réseaux avec leurs visuels, propose celle du lendemain et la publie à l’heure prévue, après validation.
HUBie répond aux visiteurs d’edufrem.com à partir de la mémoire de l’entreprise, et transmet les contacts au poste de pilotage.
Une veille lit chaque jour des sources officielles et envoie une alerte dès qu’une règle change.
Chaque correction validée part en ligne toute seule, puis la page publiée est vérifiée.
Les prix de départ
Diagnostic : 290 €, déduits du projet.
Automatisation d’un processus : à partir de 900 €.
Assistant IA sur votre site, WhatsApp ou e-mail : à partir de 1 900 €.
Partenaire Ops, suivi mensuel : à partir de 90 € par mois.
40 % de remise pour les associations, les écoles et les activités qui démarrent.
Le devis précis vient après un premier échange qui n’engage à rien. L’assistant du site le prépare avec vous en quelques questions.
Le diagnostic dure une semaine et vous donne déjà le plan. Une première automatisation simple tourne souvent en deux à trois semaines. Les projets plus larges vont de deux à six semaines.
Avec quels outils travaillez-vous ?
n8n et Make pour les enchaînements, les modèles Gemini pour la partie IA, et du code sur mesure quand l’outil du marché ne suffit pas. Nous choisissons avec vous le moins cher qui fait le travail.
Que se passe-t-il quand l’IA se trompe ?
Les actions sensibles restent soumises à une validation humaine, et chaque automatisation garde une trace de ce qu’elle a fait. Notre règle est écrite : construit avec l’IA, vérifié par un humain.
Nos données partent-elles ailleurs ?
Vos données vous appartiennent du premier jour. Nous travaillons sur vos outils et vos comptes quand c’est possible, et nous vous disons ce qui transite par un service tiers avant de le mettre en place.
Faut-il un service informatique pour en profiter ?
Non. La plupart de nos clients n’en ont pas. La prise en main de vos équipes est comprise dans chaque projet.
Parlons de votre projet
Un premier échange qui n’engage à rien, et une réponse franche : si ce n’est pas pour nous, nous le disons.